Qui est le candidat Renaud Muselier ?

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Renaud Muselier Candidat Régionales PACA 2021

L'expérience c'est utile : de conseiller d'arrondissement jusqu'à représentant de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies, j'ai exercé tous les mandats, dans tous les hémicycles, que ce soit dans l'opposition ou la majorité. Cela forge un caractère, une expérience et une savoir-faire que je veux vous faire découvrir.

Un premier mandat de Conseiller Général obtenu face au Front National

En 1992, je décroche mon premier mandat face à Jean ROUSSEL, seul conseiller général FN de France, dans le deuxième canton de Marseille  ! J’étais alors un « bébé Chirac », de cette génération du Rassemblement pour la République (RPR), faite de jeunes élus implantés dans leurs territoires et fidèles à Jacques Chirac. Cette identité politique ne m’a jamais quitté.

La conquête de Marseille avec Jean-Claude Gaudin

La victoire de 1995, à Marseille, est un tournant politique majeur de notre pays. C’est le fruit d’un triple rassemblement : le rassemblement de l’UDF de Jean-Claude Gaudin et du RPR dont je suis le chef de file, le rassemblement du professeur d’histoire expérimenté et du jeune élu que je suis alors, le rassemblement de la droite gaulliste et des centristes libéraux. C’est une addition de différences qui nous donne la victoire. C’est l’unité qui nous permet de conquérir la deuxième ville de France.

Ministre aux côtés de Jacques Chirac et Dominique de Villepin

De 2002 à 2005, j’ai eu l’honneur d’être Secrétaire d’Etat, aux côtés du Président de la République. Ensemble, nous avons traversé tant de moments forts et de crises  ! Au-delà du Darfour, de Charm-el-Cheikh, la plus célèbre et la plus haletante d’entre toutes restera, sans aucun doute, celle de la guerre d’Irak. Au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, nous avons porté la voix de la France pour nous opposer à cette invasion catastrophique. L’histoire nous a donné raison.

Mon combat pour l'honnêteté et contre la corruption

Pendant les «  années de plomb marseillaises  », j’ai dénoncé sans relâche un scandale énorme qui mêlait corruption, clientélisme, blanchiment d’argent et grand banditisme. Tout ça sous la houlette de deux frères dont l’action est aujourd’hui démantelée, et dont les journaux ont récemment relaté le procès ! Partout où j’ai été en fonction, j’ai voulu que déontologie et probité soient au cœur de nos engagements politiques. Dans le cadre d’écoutes téléphoniques récentes, un baron a même ajouté que « Muselier ne nous avait jamais rien donné, même pas une salière »… Mais ce combat m’a coûté cher : une défaite à la Communauté urbaine de Marseille, alors que j’avais 17 voix d’avance, et finalement ma circonscription en 2012. A ce moment-là, je fais le choix de suspendre ma vie politique.

Député européen : la découverte d'un continent, l'expérience d'une méthode

En 2014, ma famille politique me désigne à l’unanimité pour affronter Jean-Marie Le Pen aux élections européennes, dans la circonscription Grand Sud-Est (Région Sud, Rhône-Alpes et Corse). Balles neuves  ! Mon arrivée au Parlement européen de Strasbourg est un vrai bol d’air. J’y découvre un continent réuni sous le drapeau bleu étoilé, mais surtout une authentique méthode politique qui ne ressemble à aucune autre. J’y apprends trois choses fondamentales : là-bas, les rassembleurs l’emportent là où les idéologues patinent, l’Europe sert si on sait s’en servir, et on se cache trop souvent derrière l’Europe, en France, pour masquer nos propres faiblesses. Les enseignements de ce mandat seront très importants pour la suite.

À la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq années à vos côtés

Au milieu de mon mandat européen, avec Christian Estrosi, nous décidons d’aller conquérir la Région. Vainqueurs à la faveur d’un duel avec le Front National, nous faisons face aux attentats de Nice et Marseille, aux gilets jaunes, à la pandémie, avec une seule obsession – protéger et servir les 5 millions d’habitants que compte notre région, sans jamais laisser personne sur le bord du chemin. Nous l’avons fait avec 8 composantes politiques dans notre majorité, qui sont restées soudées et à la manœuvre de bout en bout. Cette histoire, c’est ce bilan qui en parle le mieux !